HTML 5, CSS 3 : les standards du web contre Flash ?

HTML5

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La notion de standards du web est en perpétuelle évolution. Lorsqu’Apple a sorti, certes de manière assez opportuniste, une page de démonstrations technologiques vantant les mérites de HTML5 et des CSS3, plusieurs blogueurs et défenseurs de navigateurs concurrents se sont émus de l’impossibilité de lancer ces démonstrations sur des navigateurs concurrents. Le problème réside dans l’absence de finalisation de ces standards. Apple a envoyé un message confus, faisant croire que Safari était un navigateur plus respectueux des standards du web que ses concurrents. En fait, la plupart de ces démonstrations n’auraient même pas pu se lancer sur un navigateur concurrent.

Le risque est alors le suivant : va-t-on se retrouver avec une situation similaire à la guerre Netscape/Internet Explorer, alors que les standards du web sont justement censés uniformiser le rendu des pages web entre les navigateurs ? Le risque existe, notamment en raison de l’usage que des sociétés comme Apple font de ces standards. On a compris que le but d’Apple est de tuer Flash, et de prouver son obsolescence alors que l’on peut aujourd’hui réaliser des pages web complexes, visuellement très riches, sans avoir recours à des technologies comme Silverlight ou Flash. Néanmoins, à trop vouloir mettre en avant des standards qui ne sont pas finalisés, et sur lesquels les différents acteurs ne sont pas sur la même longueur d’onde, on risque effectivement de se retrouver avec des sites utilisant des codecs différents pour leurs vidéos, ou ayant recours à des propriétés incompatibles avec certains navigateurs web.

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Piratage : quel avenir pour le téléchargement direct

Markmonitor.com

Markmonitor.com

Le cabinet d’analyse MarkMonitor a publié une étude sur l’état du piratage. Au travers de ce rapport la firme met en garde contre les sites de téléchargements directs.

Spécialisée dans la protection des grandes marques, MarkMonitor a basé son étude sur 22 grandes sociétés et, au travers d’un algorithme, découvert 10 000 sites Internet enfreignant d’une manière ou d’une autre la propriété intellectuelle de ces dernières. Les experts ont entrepris de distinguer les plateformes de contrefaçon, proposant d’acheter des biens physiques, des sites de téléchargements illégaux de chansons, films, séries télévisées ou logiciels. Pour ce faire ils ont manuellement vérifié le contenu de 600 sites, puis retenu une centaine d’entre eux pour établir leur étude.

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